Deux lorientais aux Jeux Olympiques

Le dimanche 26 février 2006 à 19h14 par Erwan

Deux lorientais aux Jeux Olympiques

Marco et JcD sont deux supporters lorientais, membres fondateurs, et toujours cartés, des Merlus Ultras, qui ont eu la chance de pouvoir vivre l’aventure turinoise des Jeux Olympiques 2006 de l’intérieur. Ils nous racontent leur expérience au sein du comité d’organisation et du programme de relations avec la presse Rate Card, leur vie sur place et leur parcours pour en arriver là.

Présentez-vous !
(Age, qd et où avez vous vécu dans le pays de Lorient, groupe de supporters ?, depuis qd suivez vous les merlus ?, etc ...)

Marco : Ciao, Marco (mon vrai prénom est Guillaume pour ceux que çà intéreresse), 26 ans. J’ai vécu à Lorient de 1980 à 1998 puis ensuite à Vannes pendant trois ans et Rennes pendant quatre ans. Je suis membre des Merlus Ultras depuis 1995. Mes premiers pas au Moustoir datent des années fin 80 – début 90 (j’ai souvenir d’un match de coupe contre Valenciennes alors en D1 perdu par les Merlus 3 à 0 il me semble). Enfin bref, je m’y suis vraiment mis fin 1993, rencontrant petit à petit d’autres adolescents qui se sont découverts la même passion et la même énergie pour monter et faire vivre le groupe de supporters qui vient de féter ses 10 ans (Chabadabada…..).
JCDUSS : Ciao a tutti, sono Frédéric, pour les plus anciens c’est Jean-Claude Dus. Lorientais et voyageur dans l’ame depuis toujours. Je suis les Merlus depuis très longtemps, impossible de mettre une date ni meme un match, mais je me souviens de la fameuse année de D2 quand Lorient avait perdu tous ses matches et gagné les derniers (je crois que Batelli ou Gouaméné était dans les buts). Mais j’ai fait mes véritables début au sein des supporters dès 1994 (déjà 12 ans…), ensuite j’ai participé à la création des Merlus Ultras l’année suivante, où j’ai eu longtemps un role de gestionnaire…Meme si j’ai toujours étudié ou travaillé à droite et à gauche relativement tot (Vannes, Perpignan, Nantes, Paris et maintenant Turin…en attendant la prochaine destination !), je n’ai jamais perdu lien avec la ville, les potes et les Merlus. Ce soir d’ailleurs, on écoutera attentivement le match contre Grenoble à la radio via Internet et on appellera ceux qui ont fait le déplacement.

Quel est votre role dans l’organisation des JO ? Et concretement, ca consiste en quoi ?
Marco : Bon avant tout il faut préciser que le Comité d’organisation (TOROC) est une énorme machine qui emploie près de 2 000 personnes sans compter les quelques 20 000 volontaires. Là dedans, tout le monde essaie d’apporter sa petite pierre a l’édifice. Notre pierre à nous se nomme “Rate Card”. L’objectif premier du programme Rate Card était de fournir aux clients des Jeux Olympiques (Presse écrite, Télévision, Comités Olympiques Nationaux, Sponsors) une gamme complète de produits et services, en un “comptoir” unique, et en prenant en charge et accompagnant toute “la vie” du service (Proposition, commande, facturation, installation, maintenance…).
Concrètement, je suis responsable de ce programme pour les chaines de télévision. Toutes les télévisions qui retransmettent les Jeux ont été regroupé dans un lieu unique qui se nomme International Broadcasting Center. Ca leur permet dans un même espace d’avoir leurs bureaux, leurs salles de production et pour certaines leurs studios de retransmission. On a équipé tous ces bureaux (pour 79 chaines de TV du monde entier) en partant du plus petit et simple service (carte SIM ou téléphone portable) vers les plus compliqués (terminaux de transmissions satellites), en passant par les incontournables (téléphonie fixe et internet, matériel de bureau, photocopieurs…).
JCDUSS : Après mon expérience au sein du comité d’organisation des Championnats du Monde d’Athlétisme 2003 (Paris Saint-Denis), j’ai voulu intégrer l’organisation des JO. Cela me paraissait impossible…Il y avait 2 solutions : Athènes ou Turin….et finalement c’était Turin. Ici, au sein du TOROC (comité d’organisation), je suis responsable de la Rate Card pour les agences de presse. Pendant presque 2 ans, j’étais en relation avec les journaux, agences de presse, agences photo etc. du monde entier pour leur proposer tous les services et produits nécessaires à leur couverture des Jeux Olympiques. Mes plus gros clients sont AP, Reuters et AFP. Mais je peux également mentionner l’Equipe, le journal le plus lu en France !
Nous avons développé un site Internet par lequel les clients pouvaient passer leur commande pour les services dont ils avaient besoin. Le gros du projet était l’aménagement du centre de presse de Turin où j’ai commercialisé plus de 50 bureaux privés entièrement équipés. Le meme travail a été effectué pour le centre de presse de Sestriere (20 bureaux). J’ai également vendu toutes les services télécom sur les tribunes de presse ainsi que dans les sous-centres de presse (sur tous les sites olympiques). La location de voitures est également passée par nos services.


Marco entouré de Nelson Monfort et de Philippe Candelero

Pour les plus jeunes en quete de de vocation, quel a été votre parcours scolaire pour en arriver là ?
 Marco : Je laisserais plutot monsieur Duss répondre à cette question car personnellement mon parcours scolaire ne mène pas à l’emploi que j’exerce actuellement (j’ai une maitrise en gestion des ressources humaines et un DESS en ingénierie de formation d’adultes). Loin de moi l’idée de dénigrer l’importance des diplomes (car le système de recrutement et de promotion français est malheureusement entièrement basé sur l’obtention d’un diplôme), mais mon seul conseil pour les plus jeunes qui veulent concrétiser un projet, est d’accompagner leur parcours scolaire d’un parcours social riche. Avoir des convictions, les défendre et s’engager pour les faire vivre est pour moi la meilleure des écoles complémentaires.
Pour parler de ce que je connais, durant les premières années des Merlus Ultras, tout le monde nous considéraient comme des jeunes drogués, nazis, alcooliques chroniques, futurs chomeurs et rebus de la société. Quant je vois maintenant ou nous en sommes avec 10 ans de recul, je pense avec une certaine fierté que tous ceux qui ont porté ce groupe a bout de bras (en s’auto-formant à des dizaines de domaines : gestion, compta, droit, mais aussi beaucoup de peinture et de couture….) peuvent se regarder tous les matins dans la glace et ont sans doute traversé une des meilleures écoles. Le seul conseil est de ne jamais rien laché (comme on dit dans le monde des tribunes), d’ètre patient et d’encaisser les critiques en se disant que la persévérance finit toujours par payer et qu’un jour les portes finissent par s’ouvrir au nez et à la barbe de tous les aigris, gros sacs et autres donneurs de leçon.
JCDUSS : Mon parcours scolaire a été « simple » : lycée à Lorient (j’étais à St-Louis, c’était pas le pied pour etre honnete…), puis DUT Tech de Co à Vannes (là, c’était GENIAL). C’était une étape fondamentale dans mon parcours, en meme temps que l’implication au sein de l’assoc (je faisais quasiment tous les déplacements). C’est ce mix entre la vie étudiante, les potes et la vie associative (entre autres) qui a permis de construire ce projet particulier. J’ai ensuite suivi (plus ou moins de loin…) une licence et une maitrise en gestion des loisirs sportifs à l’IUP tourisme de Perpignan. Ensuite, un stage et un contrat au sein du comité d’organisation des Championnats du Monde de Cyclisme 2000 à Plouay (!!!) m’ont permis d’intégrer le DESS Economie du Sport et des Loisirs de Grenoble (par correspondance) et de travailler en parallèle pour l’athlétisme.
Mais, attention, pour ce genre de métiers, il n’y a pas de parcours type. C’est l’état d’esprit, la motivation et la persévérance qui conditionnent tout le reste…

Comment avez vous été recrutés ?
Marco : Grace à Fred qui m’a fait venir ici et a facilité mon recrutement. Une expérience comme celle là ne se refuse pas. J’avais un peu de temps devant moi et bon vu que le projet était intéressant et que je connaissais et partageais la conception du travail portée par celui qui me demandait de venir, je n’ai pas eu à hésiter une seconde.
JCDUSS : Tout simplement en envoyant mon CV via le site Internet du Comité. En février 2004, J’ai eu 4 entretiens en anglais qui se sont révélés payants. Pour mettre plus de chances de mon coté, j’ai suivi des cours intensifs d’italien et j’ai contacté des ex-collègues de Paris qui ont également appuyé ma candidature. Si j’ai un conseil à vous donner, c’est de faire confiance aux gens que vous connaissez et avec qui vous vous entendez bien. Le monde du travail est impitoyable, tout fonctionne par le relationnel. Attention de nouveau…relationnel ne signifie pas piston. Ma perception des choses est que le piston est pour les faibles. Si tu es fort, tu as un bon relationnel et ceci peut t’aider dans ta quete professionnelle. Sinon, la dernière solution est de faire de la politique. Mais là, c’est comme à la roulette du casino de Quiberon : tu peux tout gagner ou tout perdre…meme les amis !

Comment ca se passe là bas ?
 Marco : Plutot pas mal dans l’ensemble. Bon certains mange-merde qui sont payés en fonction du nombres de lignes de critiques qui pondent, trouveront tout le temps des tas de points noirs. De toute façon il y en a et rien n’est jamais parfait mais dans l’ensemble, je crois qu’on aura vécu de beaux Jeux. Il y a un réel engouement des Turinois en ville mais cette engouement ne se fait pas sentir sur les sites de compétitions. Enfin, on peut faire le parralèlle aisément avec le football car c’est tout le monde du sport qui est gangréné actuellement par le même cancer. Tant que le sport restera le jouet de groupes financiers ou encore dont l’équité ou la programmation sera du seul pouvoir des chaines de TV, il faudra s’éloigner des sites de compétition pour trouver les véritables passionnés. Ce n’est pas en mettant des billets à des prix hallucinants et hors de portées et en considérant les spectateurs comme des terroristes que les stades seront remplis. La majorité des personnes dans les stades sont des gens invités, pour qui bien sur le prix de la place n’est pas un problème (gratuit pour bibi), mais il ne faut pas compter sur ces gens là pour s’enflammer.
JCDUSS : Super. Si je pouvais rester ici, je resterai, mais mon projet professionnel m’oblige à bouger à la fin des Jeux… Au niveau professionnel, l’atmosphère au comité pendant 2 ans était pesante. Mais au final, je ne retiendrai que le meilleur car je pense que les Jeux se passent plutot bien. J’espère que vous avez suivi tous les évévements à la télé et que cela vous a plu !

Comment et où vivez vous sur place ?
Marco : On vit bien, chacun chez soi. Turin est une ville assez agréable à vivre (même si il fait parfois un froid à ne pas mettre un breton dehors) et l’activité principale hors temps de travail consiste uniquement à manger et boire comme des cochons.
JCDUSS : L’Italie, c’est génial. Les Italiens sont comme ils sont, mais au moins on se marre avec eux ou d’eux. J’ai mon appart près du centre, qui est très pratique pour aller au travail et surtout pour recevoir du monde…On a nos habitudes : la focaccia du samedi, les pizzérias, les super restos, les discothèques…

Quelle est l’ambiance sur le village olympique ? et en ville ?
Marco : Il y trois village Olympiques (Turin, Sestrieres et Bardonnechia). Par contre pour l’ambiance j’en sais trop rien car je n’y met jamais les pieds. A mon avis, sur les sites de montagnes, certaines soirées doivent ètre ……. assez chaudes.
L’ambiance en ville est excellente. Les turinois se massent par milliers derrières les écrans géants qui retransmettent les épreuves. Y a pas mal de soirées hallucinantes ou la bière et la sueur coulent a flot.
JCDUSS : Je ne connais pas l’ambiance aux villages olympiques. Le village olympique de Turin est séparé du Main Press Centre (MPC, où je suis basé) par un pont. Mais je n’y vais jamais car je n’ai rien à y faire. Je vis pour et avec les journalistes (c’est pas facile car il y a vraiment des cas spéciaux dans ce petit monde).
En ville, l’ambiance est géniale depuis quelques semaines, les gens sortent, passent du temps près de la place des médailles en plein centre-ville où il y a un gros concert chaque soir. De mon coté, je suis beaucoup sorti durant tout le mois de janvier et la première semaine de février (un peu moins maintenant car les piles sont déchargées), les Jeux Olympiques…c’est ça !

Avez-vous croisé d’autres lorientais sur place ?
Marco : Pas à ce que je saches. D’autres français oui, car il y en a pas mal qui bossent ici et puis quelques bretons aussi.
JCDUSS : De Lorient meme, à part notre ami Marco, personne ! On est donc les 2 seuls merluchons de Turin.

Une annecdote particulière ?
Marco : C’est à dire, tu veux que je te raconte un potin. Tu veux savoir qui couche avec qui ? Je ne suis pas autorisé à divulguer ce genre d’informations. Enfin une seule chose est sure, certains parlent d’orgies, d’intenses et torrides rencontres mais rassurez vous, le lorientais ne mange pas de ce pain là, rien, peau de zob, pas même réussi à lever une boulotte.
JCDUSS : La prochaine star du Bachelor sera un sportif de haut niveau (cette info fait suite à un diner avec une des personnes impliquées sur le projet)

Votre meilleur et pire souvenir de cette 15aine ?
Marco : Pour moi le meilleur est incontestablement la cérémonie d’ouverture. Bon d’habitude je suis assez critique envers ce genre de représentation mais celle là, vu de l’intérieur du stade, était extremement chargée en émotion pour tous ceux qui avaient passé tout leur temps à bosser pour etre prèt dans les temps.
Quant au pire, je ne pense pas en avoir, en tout cas pour ce qui concerne la 15aine. Après il est vrai que dans le dernier mois, certains moments on été difficile et que la charge de travail a été importante mais bon on oublit vite tous çà quand on peut maintenant observer tranquillement le résultat.
JCDUSS : Toute cette quinzaine se passe super bien, donc au final je ne retiendrai que le meilleur…meme si notre département télécom m’a vraiment cassé les cacahuètes !!! je retiendrai également les super soirées qu’on a passées à Casa Olanda, au Club Bud, à la maison du Canada…. Plus d’une fois on est sortis jusqu’à 6 ou 7h et 2h après, on était au boulot pour servir les clients. Par contre, je ne ferai aucun commentaire sur le Club France. La prochaine fois, on organisera une Breizh Tavern (à Pékin ou à Vancouver), ce sera un lieu de promotion de notre région et lieu festif de rencontres. Amis investisseurs ou institutionnels, n’hésitez pas à me contacter pour l’organisation d’un tel projet.


JcDuss

Tous ces badges et ces accrédits autour de votre cou, ca marche avec les filles ?
Marco : Ca marche surtout avec les videurs puisque ca permet de rentrer dans les soirées. Après, de toute façon il faut absolument ètre accrédité pour entrer sur n’importe quel site en rapport de près ou de loin avec les Jeux. Donc même contre des faveurs sexuelles (uniquement pour dépanner), on ne pourrait rien faire pour les demoiselles en recherches de précieux sésames. Quant aux soirées, tout le monde se balladant avec tout un tas de badges autour du cou, on est tous a égalité.
JCDUSS : ….ça dépend du mec :)

Peut on avoir le numéro de portable des Daring Girls d’Eurosport !?!?
Marco : Et puis quoi encore. Par contre si tu veux je peux t’envoyer en PM celui de Gwendal Peizerat.
JCDUSS : Non, par contre on peut te filer le numéro des Budweiser girls ainsi que celui de Jonathan Zébina qui était mon invité pour les ½ finales de hockey. Bizarre…il ne s’est pas présenté.

Quelles compétitions avez vous pu voir ?
Marco : Le programme libre homme en patinage, une demi finale de hockey féminin, du speed skating, du saut à ski…
JCDUSS : Depuis que je suis sur Turin, j’ai pu voir tous les sports à part le curling. J’ai notamment travaillé sur une épreuve de coupe du monde de ski ainsi que sur les championnats d’Europe de patinage artistique et de short-track. Pendant les Jeux, j’ai vu du speedskating, du freestyle, du hockey sur glace, du biathlon, du ski de fond, du saut à ski ainsi que…la cérémonie d’ouverture (inoubliable).

Après les JO, qu’allez vous faire ?
Marco : Dormir puis chercher un autre boulot. Revenir sur Lorient pour se faire quelques matchs et s’égosiller un peu en tribune. Sans oublier pour l’avenir proche que dans deux semaines c’est les Paralympiques et que même si tout le monde s’en fout, ces athletes ont un courage incroyable et méritent de vivre des Jeux aussi beau que ceux des « valides ».
JCDUSS : Mon objectif est de retrouver rapidement un autre travail. Je peux d’ores et déjà vous dire que cela sera toujours sur un événement sportif. J’ai des contacts, des pistes. Mais comme dirait un célébre footballeur, je suis ouvert à toute proposition.
Une chose est sure, une fois que les Paralympiques seront finis (10-19 mars), il faut que je dorme et fasse un régime. Un week-end est également prévu à Rome avec des potes, je vais aussi partir 3 jours à Athènes, ensuite on verra. Il faudra bien à un moment ou un autre revenir à un rythme de vie normal.

Postuler au FCL ;) ?
Marco : N’ayant pas de père siègeant au conseil de surveillance et Alain Le Roch n’ayant plus de fille à marrier, je ne possède pas les « compétences » pour que ma candidature soit recevable. (Note d’humour je précise)
JCDUSS : Je déclare ouvertement ma candidature au poste de président des Merlus d’ici les 15 prochaines années. Si cela ne marche pas aux Merlus, je ferai appel au FC Merville que j’essaierai d’emmener au 7ème ciel.

Avez vous le temps de suivre l’actu et les matchs des Merlus, si oui, comment faites vous ?
Marco : La question correcte n’est pas avez vous le temps, mais avez vous l’envie, car quoi qu’on en dise le temps cela se prend (il suffit de moins dormir ou de ne pas regarder la TV). Donc bien sur qu’on suit comme des malades tout ce qui se passe au Moustoir. Pour le moyen qu’on utilise, ta question sous entend que l’on vous passe de la paumade sur le dos. Effectivement Fclorient.net est notre première source d’info et comme tout le monde, on se l’ai mis en favoris et dès que le patron ne regarde pas, un petit clic pour se tenir informé. Sinon on a essayé de trouver un endroit ou on pourrait suivre les matchs a la TV et après avoir fait tous les troquets, je crois qu’on doit se résigner et accepter que la L2 francaise n’est absolument pas diffusés ici.
JCDUSS : Le temps : oui. On bosse comme des tarés mais on a toujours le temps pour les choses que l’on aime.
Suivre l’actu : oui. Internet nous permet de tout suivre en direct
Enfin, on est en contact téléphonique (SMS) avec nos collègues qui sont dans les tribunes et qui peuvent nous livrer en direct ou en différé les scores et buteurs.

 

Un petit mot pour conclure….
Marco
 : Enfin donc, pour finir, merci pour le travail de mise à jour que vous faites pour ce site et longue vie à vous, mais aussi longue vie aux Merlus Ultras et que tous les passionnés rejoignent de suite le centre de la Nord pour montrer que Lorient a un public qui mérite la L1. Il ne faut pas tout le temps attendre tout des seuls joueurs et les prendre en grippe au moindre petit accroc. C’est tout le monde qui doit avancer dans la même direction car bon personnellement, si j’entrais dans un stade silencieux dont les seuls signes de vie sont les sifflets a la moindre passe ratée, je n’aurais peut ètre pas envie de mouiller le maillot. Cette équipe a toutes les qualités pour monter. Ca se jouera sur la motivation et c’est au public de porter les joueurs pour qu’ils aient toujours cette motivation de guerriers. Alors maintenant, moins de blabla, un entraineur il y en a un et il fait de l’excellent boulot. C’est la derniere ligne droite alors on fout son écharpe autour du cou, on prend deux pastilles de Strepsil, une bonne bière pour faire couler et on se pète les cordes vocales. Cette montée doit aussi ètre celles des lorientais et un échec ne serait pas le seul échec des joueurs, c’est trop facile, mais serait aussi notre échec car on aurait montré que Lorient n’est pas une ville de football.
JCDUSS : J’aimerais enfin passer un message personnel…Léo, l’un des piliers des Merlus Ultras, nous a quittés trop tot, devant nous, avec nous. C’est une tragédie à laquelle je pense très souvent parce que j’étais présent et que cet accident a eu lieu dans des conditions horribles. Je ne sais pas s’il nous voit ou s’il nous entend, mais moi je pense très souvent à lui. Cette épreuve dans ma vie me donne aujourd’hui une force pour persévérer et essayer d’obtenir tout ce que je souhaite…c’est un truc tout bete, mais si le FCL pouvait attribuer son nom à la tribune nord, au moins sa mémoire restera gravée à jamais dans l’histoire du club…Car des supporters comme lui, il n’y en a pas des masses.


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